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Articles associés
lundi 4 décembre 2006
par Djclone
COURRIER PAPIER CONTRE COURRIER ELECTRONIQUE
LE PAPIER FAIT DE LA RESISTANCE !
Avec plus de 80 milliards de messages échangés en moyenne chaque jour dans le monde, le courrier électronique connaît un développement exponentiel sans précédent. À tel point que l’industrie postale traditionnelle s’inquiète. Pourtant, loin d’être définitivement éclipsé par les nouvelles technologies, le bon vieux courrier-papier fait de la résistance et de nouveaux métiers se développent.
Le courrier papier est voué à disparaître ! Voici le refrain entendu depuis plusieurs années face à l’utilisation massive et croissante de la messagerie électronique. Philatélistes, (…)

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Brèves associées
La ville de Québec a 400 ans.
lundi 26 mai

Cette année la ville de Québec au Canada fête le 400ème anniversaire de sa fondation par Samuel de Champlain (appelé aussi "Le père de la Nouvelle France" ) en 1608. Samuel de Champlain se rend en Nouvelle-France pour la première fois en 1603. mais ce n’est que plus tard, en 1608 que Samuel de Champlain obtient le privilège du commerce en Amérique pour un an. Il décide alors d’implanter une colonie sur le Saint-Laurent pour contrôler plus facilement la traite des fourrures. C’est le 3 juillet 1608 qu’il s’arrête à Stadaconé (Kébec) pour y établir sa colonie et s’y installer pour l’hiver suivant instaurant ainsi une présence française au Québec. La ville de Québec est née et est la première ville francophone en Amérique du Nord. Québec représente le berceau de l’Amérique française.

Pour le quatrième centenaire de la fondation de la ville de Québec la poste Française et Canadienne émettent conjointement un timbre.

Timbre canadien pour les 400 ans de Québec. Timbre Français pour les 400 ans de Québec.
Timbre émis par la poste Canadienne.Timbre émis par la poste Française.

C’est l’occasion de rappeler l’amitié ininterrompu qui lie la France au Québec depuis 400 ans .

Pour illustrer l’histoire postale de la nouvelle France voici un extrait de La poste sous le régime français de Pierre-Georges Roy historien et archiviste québécois. Ce texte écrit en 1944 est tiré de "Toutes petites choses du régime français".

Y avait-il un système postal quelconque au Québec sous le régime français ? Non. Le gouvernement du Roi ne s’occupa jamais de doter sa colonie de l’institution si utile des postes.

Si M. X, qui demeurait à Québec, avait un fils à Paris ou même à Montréal, pour lui faire parvenir une lettre il devait attendre le bon vouloir d’un capitaine de vaisseau ou d’un voyageur quelconque pour le transport de sa communication.

Avec ce système archaïque, une lettre arrivait à destination souvent un an et même plus après avoir été écrite. Et, très souvent la lettre restait en chemin. Pour être plus sûrs que les envois arriveraient à destination nos ancêtres transcrivaient leurs lettres deux ou trois fois et envoyaient ces copies par des voies différentes.

Dans un acte notarié des Archives de la province de Québec on trouve trois lettres absolument semblables écrites par la même personne et envoyées au même destinataire. Par bonheur, les trois lettres avaient été remises à la personne intéressée.

L’ordonnance de l’intendant Hocquart du 20 juillet 1732 illustre bien les inconvénients de l’absence de système postal sous le régime français. Lorsque les vaisseaux venant d’Europe arrivaient à Québec, ceux qui attendaient des lettres de là-bas se rendaient en chaloupe au devant de ces navires et le capitaine, pour se débarrasser plus vite de ses commissions, leur remettait toutes les lettres dont il s’était chargé.

On comprend qu’avec un pareil système beaucoup de ces lettres se perdaient, quand elles n’étaient pas ouvertes par des gens peu scrupuleux.

Par son ordonnance du 20 juillet 1732, M. Hocquart défendait aux Québécois d’aller à bord des vaisseaux avant que le capitaine fût descendu à terre. Celui-ci devait les remettre à un négociant ou bourgeois de Québec à qui les intéressés pouvaient réclamer leurs lettres. Cette méthode surannée exista jusqu’à la Conquête.


Bureau de poste temporaire à la Réunion.
mercredi 12 mars

Le cirque de Mafate à la Réunion a été retenu par la Poste pour illustrer un des timbres du bloc feuillet de la série "Portraits de région n° 11 La France à voir" qui sortira le 31 mars. Pour cet évènement la Réunion accueillera un bureau de poste temporaire à la Nouvelle le 29 mars prochain. Trois jours de manifestations sont prévus.

Timbre du cirque de Mafate.
Timbre sur le cirque de Mafate.

Selon la légende Mafate était un de ces esclaves fugitifs qui pour échapper à la justice, cherchaient abri dans les montagnes. Mafate se serait réfugié dans un cirque très enclavé et sauvage et lui aurait donné son nom. Des trois cirques de l’île de la Réunion, celui de Mafate est le plus sauvage et le plus inaccessible.

Photographie du cirque de Mafate.
Le cirque de Mafate, région sauvage. Reproduction ile-de-la-reunion.info
Blason de St Denis de la Réunion sur timbre. Timbre de France la Reunion.

Deux des timbres déja émis par la Poste Française sur l’île de la Réunion.

A l’occasion de l’émission de ce timbre Clicanoo nous fait une petite rétrospective de l’histoire des timbres poste sur l’île de la Réunion :

Les premiers timbres Réunionnais ont été imprimés localement dès 1852 par l’imprimeur Lahuppe, suite à une commande du gouverneur Doret. Typographe de son métier, Pierre-Marie Lahuppe ne va pas chercher un artiste pour dessiner les timbres demandés. Il prélève dans les cases de son atelier les caractères et les vignettes typographiques nécessaires pour composer huit clichés, quatre pour chacune des valeurs, et les assembler sur une même forme qu’il va utiliser pour tirer et livrer 3 600 timbres de chaque valeur, soit au total 7 200 timbres.

Timbre rare de la Réunion.

Ce timbre de la Réunion de 15 centimes imprimé en 1852 est très rare .

Cependant la réunion a fourni par la suite à plusieurs reprises des thèmes afin d’illustrer des vignettes. La faune locale a été mise à contribution au travers de l’endormi, du pétrel de Barau ou encore de l’oiseau la vierge. Leconte-de-Lisle, en 1978, Félix Guyon l’année suivante et Roland Garros en 1988 ont été à leur tour immortalisés. Une case créole de Saint-Pierre a popularisé en 1998 le patrimoine architectural réunionnais. S’agissant des paysages, la carte de la Réunion entre 1907 et 1917, puis la rade de Saint-Denis entre 1922 et 1926, et pour finir le littoral de Sainte-Rose ont été largement déclinés avant la seconde guerre mondiale. On retrouve en 1960 une vue de l’église de Cilaos et du massif du Grand Bénare.

Voir Mafate timbré

Le bloc de timbres "Portraits de région n° 11 - La France à voir" est composé de 10 timbres à 0,55 € imprimés en héliogravure et mis en page par Bruno Ghiringhelli :

- Le château d’Ussé
- Le moulin de Cugarel
- La côte de granit rose
- Vézelay
- Honfleur
- Le Marais - Paris
- La Petite France - Strasbourg
- Le marais poitevin
- Sarlat-la-Canéda
- Le cirque de Mafate - La Réunion